C'est lundi, que lisez-vous? #379

Publié le 17 Janvier 2022

Ce rendez-vous hebdomadaire consiste à vous présenter chaque lundi mes lectures passées, en cours et à venir en répondant à trois questions :-)

1/ Qu'ai-je lu la semaine passée ?

ALBUMS

J'ai rêvé que j'étais une ballerine. Une histoire racontée par Anna Pavlova et illustrée par les tableaux d'Edgar Degas. Adaptation française par Stéphanie ALGLAVE et Cécile GIROLDI. Editions Gautier-Languereau, 2001

J'ai découvert Anna Pavlova grâce à la petite série de romans jeunesse écrite par Sandrine Beau sous forme d'un journal intime. Depuis, dès que je vois le nom de cette célèbre Ballerine russe, je suis irrémédiablement attirée.

Et cet album d'autant plus que le récit vient d'Anna elle-même qui parle donc à la première personne pour raconter un peu de son histoire: son enfance pauvre, sa mère, la rencontre avec la danse classique et le désir fou, impérieux, de devenir Ballerine.

Pour illustrer son rêve, les belles peintures d'Edgar Degas, artiste français qui a peint un très grand nombre de danseuses, en coulisses ou sur la scène, en solo ou en ballet. Bien que forcément éloignées des formations russes, les deux s'accompagnent fort bien et offrent un album plein de beauté!

 

Les Objets de mon petit monde. Texte de Sandra LE GUEN et illustrations de Popy MATIGOT. Editions Casterman Jeunesse, janvier 2022

Dans ce petit imagier cartonné aux pages épaisses qui lui confèrent du volume, les objets chers au cœur de nos petits enfants sont présentés en dessins et en mots. Des objets du quotidien qui font leur quotidien, leur "petit monde": le biberon, la tétine, les bottes, le ballon, la balançoire, le pot, le parapluie... Des objets qui se suivent, pour à l'intérieur ou à l'extérieur, des objets pour s'amuser, pour apprendre, pour grandir.

Les petits textes qui les présentent et accompagnent sont plein de poésie et de facétie, quand les illustrations ont un petit quelque chose de désuet. J'aime!

 

Le secret des fleurs de neige. Texte de Nancy GUILBERT et illustrations de Nina MISSIR. Éditions Courtes et Longues, octobre 2016

En traversant la forêt pour aller rendre visite à un ami, une petite fille s'émerveille. De la neige tombée, de la nature figée, de crissement léger, du blanc immaculé et des traces laissées. Avec émotion, elle découvre le travail de son ami qui lui présente "ses fleurs de neige" photographiées et disposées avec soin dans un album. Il lui explique ce qu'elles sont, à la fois toutes similaires et toutes différentes, à la beauté fragile et éphémère. Rentrée chez elle, la fillette transpose dans un carnet ce qu'elle a appris et dessine à son tour des cristaux de neige.

Avec poésie, Nancy Guilbert nous emmène découvrir la neige. Avec douceur, elle nous permet de découvrir Wilson Bentley, scientifique du XIXe-début XXe siècle, et son travail autour des flocons. Ses mots sont délicatement prolongés par les illustrations en pointillés de Nina Missir. Cela leur confère beaucoup de légèreté et l'on devine toute la minutie et patience qu'il a fallu pour les réaliser. 

Le secret des fleurs de neige est un album magnifique!

ROMANS / ESSAI

La commode aux tiroirs de couleurs. Olivia RUIZ. Editions JC Lattès, juin 2020

A la mort de son Abuela, une jeune fille reçoit en héritage une imposante commode dotée de dix tiroirs colorés, ayant chacun leur clé. La nuit tombe et elle ouvre le plus petit tiroir, en extrait objets et lettres et commence à remonter le temps.

Rita s'adresse directement à elle pour lui raconter son départ d'Espagne avec ses deux sœurs, leur arrivée à Narbonne, leur vie là-bas, le besoin de s'émanciper, le besoin de se fondre et d'être "française", le départ à Toulouse, la rencontre avec Rafael, sa mort, le bébé, le retour en Espagne puis à Narbonne, la vie qui s'écoule, ses petites joies et grandes peines, le fait d'être épouse, mère et femme, avec des espoirs, des envies, des pertes, des illusions...

La commode aux tiroirs de couleurs est un récit d'exil et de filiation qui s'inscrit dans un contexte historique douloureux, il mêle l'intime à l'universel. L'écriture d'Olivia Ruiz est très fluide, très sensible et immersive. Je n'ai eu aucun mal à me représenter les lieux, les gens, les atmosphères.

Me revenaient aussi en mémoire mes lectures au sujet similaire, et notamment Pas pleurer de Lydie Salvayre, Le Cœur cousu de Carole Martinez, ou Libertad de Dan Franck sur les artistes, le franquisme, le fascisme.

 

Les 5 blessures qui empêchent d'être soi-même. Lise BOURBEAU. Editions E.T.C. 2013

Lise Bourbeau a identifié cinq types de blessures qui nous affectent tous. Elles nous atteignent et nous bloquent tous différemment, conditionnent nos vies, nos relations aux autres, à notre famille et à nous-mêmes. Ces blessures naissent dans la prime enfance, en réaction à un parent, se développent, façonnent nos physiques et nous forcent à adopter des comportements qui finissent pas nous nuire.

Pour que l'on puisse déterminer la ou les nôtres (une principale et les minoritaires) et travailler dessus, elle nous explique pour chacune sa genèse, l'aspect physique qu'elle engendre, le caractère qui en découle, l'appétit et les maladies qu'elle peut entraîner. Après avoir dressé ces cinq constats, elle explique comment agir et quelles bénéfices peuvent éclore lorsque ces blessures sont acceptées, guéries, refermées. Le processus peut être long, il se fait par étapes, nécessaires d'ailleurs. Mais il est réellement libérateur.

A la lecture des descriptions physiques de la première blessure, j'ai été gênée. Cela me semblait trop caricatural, trop facile... Et puis, au fil de ma lecture, finalement, cela faisait sens, une certaine logique est apparue, et surtout, cela résonnait de plus en plus. Avec moi-même mais aussi des personnes de mon entourage. D'ailleurs, avant de lire ce livre, il m'aurait fallu d'abord lire Ecoute ton corps, son premier livre dans lequel Lise Bourbeau explique que le corps dit les choses avant que nous les pensions, réalisions, rationnalisions et verbalisions. Elle y aborde aussi la notion de la responsabilité (la nôtre et celle des autres que l'on porte) que j'avais découverte dans le livre de Mark Manson, L'art subtil de s'en foutre. Pour aller plus loin, elle a écrit des livres qui traite plus spécifiquement de cet aspect et pour nous aiguiller davantage dans la guérison de ces cinq blessures.

C'est un livre qu'il faut lire et relire, d'une manière encore plus posée et introspective pour ensuite pouvoir agir. 

 

Après. Stephen KING. Albin Michel, novembre 2021

J'ai relativement peu lu Stephen King, et ma dernière lecture était en fait une relecture de Simetierre, que j'avais à nouveau beaucoup aimé mais qui m'avait fait aussi beaucoup frissonné (voir même beaucoup plus!)

A la lecture de la quatrième de couverture de celui-ci, j'ai été vraiment très intriguée, d'autant qu'il est plutôt court - environ 320 pages.

Nous voici donc auprès de Jamie, la petite vingtaine, qui nous raconte "après" (ce terme est beaucoup employé!) coup son enfance et adolescence par le prisme d'un "don" particulier qui l'affecte. Jamie voit les morts, et comme dans le film Sixième sens (avec Bruce Willis - film qui est cité dans le roman), il peut leur parler et interagir avec eux. Seule sa mère, célibataire et agent littéraire, est au courant. Mais bientôt Liz (la petite amie flic de sa mère) le sait aussi car Tia a besoin d'elle pour permettre à son fils d'aller voir son auteur à succès qui vient de mourir avant d'avoir écrit l'ultime tome de sa saga. Cette révélation va avoir de sombres conséquences pour Jamie qui sera enlevé par deux fois par Liz pour aller parler à des morts et leur soutirer des informations - Les morts ne peuvent pas mentir, c'est bien pratique! 

J'ai beaucoup aimé ce roman qui ne verse pas dans l'horreur, même s'il est écrit plusieurs fois que c'est un roman d'épouvante. Jamie s'adresse à nous à de multiples reprises et nous met en garde. Ce n'est pas un procédé que j'aime d'ordinaire mais là cela allait car il est teinté d'humour (noir). Pourtant, malgré cet avertissement, "épouvante" n'est pas le terme que je donnerai à ce roman. J'ai aimé l'intrigue, très bien menée, entre fantastique, occultisme, facultés des enfants, sombres secrets et relations humaines, avec une tension psychologique et un peu de suspense, mais ce n'est pas un roman d'horreur L'épouvante de ce roman ne tient pas tant au monstre potentiel, et fantastique, qui se tapirait quelque part, qu'à notre fragilité, notre illusion de sécurité. Stephen King aborde ici la crise de 2008 qui a fait basculer dans la pauvreté tant de gens, alors qu'ils se sentaient, se pensaient protégés. Et cette possibilité a de quoi être effrayante ! J'ai passé un excellent moment de lecture!

BD

L'Emouvantail - Tome 1. Renaud DILLIES. Éditions de la Gouttière, 2019

Après avoir (enfin) rencontré L'Emouvantail dans sa 4e aventure, je remonte le temps pour découvrir pourquoi il s'appelle ainsi. 

Il n'est au début qu'un Epouvantail qui est mis au milieu d'un champ pour effrayer les oiseaux. Malgré son évidente envie de bien faire, il n'y parvient pas. Les oiseaux n'ont pas peur de lui, et leurs arguments le touchent au cœur. L'Epouvantail demande l'aide de Maître Chat, mais rien n'y fait. Malgré les pires prédictions, L'Epouvantail n'épouvante pas, il sauve même et voilà comment il est devenu L'Emouvantail. Quant au fermier, soyez rassurés, sa récolte fut excellente!

Quelle douceur que cet album au dessin au charme désuet. Un album dont on ne se lasse pas, qui parle d'amitié, d'entraide et de don de soi!

 

Les Omniscients - Tome 2 - Les autres. Castellani et Dugommier. Éditions Le Lombard, mai 2021 

Dans le tome 1, nous avions fait connaissance avec cinq ados new-yorkais qui se sont réveillés un matin doté d'un don étrange: le savoir absolu. Réagissant chacun à leur façon et avec leurs moyens propres, ils avaient réussi à se retrouver, à échapper au FBI et à être sous la protection d'un Docteur. Quelques cases nous ont permis de voir un lien fantastique avec une entité extraterrestre peut-être. Le mystère entretient les suppositions.

Dans ce deuxième tome, nous les retrouvons "en vacances" où ils profitent de la nature pour mieux se connaître et déterminer ce qu'ils veulent faire de leur don. Ils se mettent finalement d'accord pour préserver et/ou retrouver le savoir mondial, et ainsi venir en aide à la "bibliothèque de fin du monde".  S'ils ont le même don, ils sont foncièrement différents et doté d'un pouvoir propre à chacun, qu'ils ont du mal à maîtriser, comme leurs émotions. Ils découvrent aussi que d'autres adolescents ont été portés disparus, et grâce à la faculté de Jessica découvrent qu'ils sont aussi des Omniscients. Mais il semblerait que eux aient choisi une toute autre voie. Aussi les cinq se rendent-ils à New-York dans le plus grand succès dans l'espoir de contrecarrer leur plan et de rencontrer les Autres.

J'avais beaucoup aimé le premier tome et celui-ci m'a autant régalée. Beaucoup de questions demeurent, quelques réponses sont apportées et le scénario soulève des points très intéressants quant au savoir mondial, à la transmission (et à la manière de le faire), la sécurité personnelle, collective, d'un pays, du monde; l'utilisation d'un pouvoir qui nous dépasse...

J'ai hâte de lire la suite!

 

Bergères Guerrières - Tome 1 - La Relève. Scénario de Jonathan GARNIER et Amélie FLECHAIS. Éditions Glénat, 2017

Il y a dix ans de cela, tous les hommes du village durent partir pour faire la guerre. Depuis plus aucune nouvelle et aucun n'est revenu. Il a bien fallu que les femmes prennent en charge la vie du village et sa sécurité. Aussi fondèrent-elles l'Ordre des Bergères Guerrières, qui voient la présentation de la nouvelle génération d'apprenties. Molly en fait partie et la rouquine a hâte d'apprendre et de se battre. Chaque Guerrière est accompagnée d'un bouc, celui de Molly s'appelle Barbe Noire, et à défaut de savoir-faire, son tempérament de feu lui permet de souvent s'en tirer lorsque des exercices ou missions. Elle y retrouve ses amies, et aussi Liam, son meilleur ami qui lui aussi veut être un guerrier malgré le fait qu'il soit un garçon et que l'Ordre soit exclusivement féminin. Toute désireuse de combattre et vénérant celles qui le peuvent, Molly ne voit, n'appréhende pas que pour pouvoir fonctionner, l'Ordre a besoin de celles qui s'occupent des boucs, des objets nécessaires à la lutte.

Voici un premier tome plutôt sympathique, et grandement recommandé par les Bulleurs du mercredi, qui met en valeur l'amitié, l'entraide, la transmission et l'antisexisme. Les dessins sont dynamiques et souvent drôles dans les expressions corporelles. Le texte ne manque pas non plus d'humour. Cependant, je regrette que cette société qui nous dit que les filles peuvent faire la même chose que les garçons soit construite en miroir. Les quelques hommes/garçons présents au village sont cantonnés à des tâches domestiques, dont plusieurs voudraient s'extraire et qui y sont renvoyés par les femmes. C'est dommage.

2/ Que suis-je en train de lire en ce moment?

Noces indiennes. Sharon MAAS. Éditions J'ai Lu, 2009

L'an dernier, j'avais commencé à lire ce roman, mais n'avais pas réussi à y entrer vraiment. Je l'avais donc laissé, assurée de le reprendre plus tard... Et le moment est venu.

Sharon Maas nous emmène à la rencontre de trois enfants, d'âges, d'époques, de conditions sociales et géographiques différents. Il y a Savitri qui vit en Inde, fille impulsive du cuisinier employé par un couple anglais, parent de David 6 ans. Les deux enfants passent leur temps ensemble et ils s'aiment, se promettant de s'épouser le moment venu.

Il y a Saroji, 13 ans, qui vit en Guyane britannique, en Amérique latine. Elle vient d'apprendre que son père, Babba, lui a trouvé un époux. Persuadée que sa mère, Ma, si discrète, si enfermée dans sa culture indienne et soumise, ne pourra l'aider. Elle est très proche de son frère Ganesh à qui elle se confie. Mais elel est persuadée d'être seule dans cette épreuve.

Et il y a Nat, qui vit en Inde. Orphelin, il est adopté à 4 ans par un sahib estropié et médecin. On le retrouve à 6 ans, qui va à l'école de la ville, clé de son avenir selon son père, qu'il aide parfois auprès des malades qui viennent à toute heure du jour et de la nuit.

Sharon Maas nous entraîne dans une fresque familiale et amicale dans laquelle elle nous dresse la place de la femme dans la société indienne, qu'elle vive en Inde ou qu'elle soit expatriée. Elle nous décrit les valeurs immuables ou qui se délitent au grand dam de certains, la place des tantes, le mariage arrangé, les castes, la nourriture, la nature foisonnante et colorée, les maisons coloniales et la misère de la population indienne employée chez les Anglais.

C'est très visuel et olfactif, et c'est sans peine que je progresse dans ma lecture.

3/ Que vais-je lire ensuite?

ALABAMA 1963. Ludovic MANCHETTE et Christian NIEMEC. Éditions France Loisirs, 2021

Présentation de l'éditeur:

Meurtres en Alabama.
Birmingham, Alabama, 1963. Le corps sans vie d’une fillette noire est retrouvé. La police s’en préoccupe de loin. Mais voilà que d’autres petites filles noires disparaissent…
Bud Larkin, détective privé bougon, alcoolique et raciste, accepte d’enquêter pour le père de la première victime.
Adela Cobb, femme de ménage noire, jeune veuve et mère de famille, s’interroge : « Les petites filles, ça disparaît pas comme ça… »
Deux êtres que tout oppose. A priori.
Sous des airs de polar américain, Alabama 1963 est avant tout une plongée captivante dans les États-Unis des années 1960, sur fond de ségrégation, de Ku Klux Klan et d’assassinat de Kennedy.

Don't Look Up - Déni cosmique. Sur Netflix - Avec Leonardo DiCaprio (2021)

Deux astronomes anonymes repèrent dans l'espace une très grosse comète qui se dirige vers la Terre et qui la percutera inévitablement. Aussitôt, ils tentent d'alerter les autorités, la NASA, la Présidente des Etats-Unis, les médias, la population. Pour leur dire que la fin du monde est proche et s'il est possible de faire quelque chose, de l'engager immédiatement. Ils ne sont pas pris au sérieux, passent dans des émissions de télé qui font du buzz sur de l'humour douteux, les bénéfices que pourraient ramener la Comète sont quantifiés en terme d'électorat, de business, de richesses, tous y vont de leur opinion personnelles... et le temps passe.

Don't look Up est un film catastrophe cynique qui nous met face à des politiques d'inertie qui ne savent pas gérer l'immédiateté alors même que nous sommes abreuvés en permanence d'informations qui proviennent des quatre coins du monde. Mais être informé ne veut pas dire que c'est suivi d'actions. Pourtant, certaines sont mises en place, favorisant, comme toujours, les mêmes. 

Ce qui est montré est tellement ahurissant que ça en est hélas parfaitement crédible. On rit, jaune, et on transpose bien sûr. C'est un film américano-centré. Le reste du monde n'est absolument pas évoqué, sauf en termes commerciaux ou concurrentiels.

Un film à voir, aussi pour sa belle galerie d'acteurs!

 

The Hate U Give. Film éponyme issu du roman d'Angie Thomas (2018)

Starr est une ado noire qui vit à Garden Heights, une banlieue noire marquée par la violence d'un gang, la drogue et le chômage. Elle va dans un lycée "de Blancs" huppé, qui l'oblige à avoir deux personnalités. Lorsqu'elle assiste au meurtre par un policier blanc de son ami d'enfance Khalil, elle bascule. Ses deux mondes s'entrechoquent. Elle est LE témoin, mais doit-elle aller témoigner, doit-elle prendre/rejoindre la cause, doit-elle s'exposer? De toutes parts, le danger la guette.

J'avais puissamment aimé le roman, aussi et surtout pour sa référence à Tupac et sa "THUG LIFE". S'il est mentionné dans le film, c'est bien moins que dans le roman, dommage. Mais j'y ai retrouve les émotions multiples et qui étreignent, le déterminisme social, la volonté farouche des parents de Starr de les protéger, de les éduquer avec la conscience d'être Noir et de ce que cela implique. 

Le film est très émouvant, très fort. Amandla Stenberg, qui incarne Starr, est superbe dans son rôle. La bande originale (même si on etnend peu Tupac) est très bonne.

Pour finir, je vous mets les liens des articles parus la semaine passée et je vous souhaite de belles lectures et découvertes pour celle à venir!

Et surtout, prenez soin de vous!!

Blandine

 

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Rédigé par Blandine

Publié dans #C'est lundi que lisez-vous?

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É
J'ai rêvé que j'étais ballerine me plairait bien ! J'ai fait de la danse classique et même participé au ballet du lac des cygnes de Tchaikovski ! Ça fait bien longtemps !
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Oh quel beau souvenir, j'adore!! L'album est très beau et j'en ai découvert un autre sur Anna Pavlova qui te plairait aussi sans nul doute ;-)
E
je garde un bon souvenir de La commode aux tiroirs de couleurs !
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Je suis très contente de l'avoir lu!
F
Wow, une semaine riche !! :-)
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Yep^^