Les Etapes Indiennes: Sélection de films

Publié le 27 Novembre 2021

En ce mois d'octobre, avec Hilde, nous avons eu envie de proposer une thématique cinéma pour découvrir et partager toute la diversité des séries ou films indiens.

Aussi, nous vous donnons rendez-vous trois fois:

  • Le samedi 9 octobre, autour d'un film de votre choix.
  • Le samedi 16 octobre, avec le film fantastique / horrifique: Bulbbul (disponible sur Netflix) - en lien avec le challenge Halloween, proposé par Hilde et Lou
  • Le samedi 30 octobre avec un film familial.

 

Les plateformes vidéo regorgent de suggestions variées avec des romances, biopics, policiers, films d'aventures, légendes... Sur Instagram, nous vous en proposons de plusieurs styles, n'hésitez pas à consulter notre story permanente pour les découvrir!

Billet thématique, je vais compiler ici tous les films indiens (et d'étapes) que j'ai pu et vais voir, avec pour certains, un lien vers leur billet dédié.

 

Mary Kom (2014)

Sur Netflix - VOST

Inde

Réalisé par Omung Kumar, Scénario de Saiwyn Qadras, d'après la vie de la championne de boxe indienne Mary Kom.

Avec Priyanka Chopra (Mary Kom); Sunil Thapa (M. Narjit Singh); Robin Das (Mangte Tonpa Kom); Rajni Basumatary (Mangte Akham Kom); Darshan Kumaar (Onler Kom); Zachary Coffin (le coach allemand); Shishir Sharma (le nouvel entraineur)

Pour l'histoire: Mangte Chungneijang Mary Kom, dite Mary Kom, est née en 1983 à Kangathei dans l’état de Manipur au nord-est de l’Inde. Issue d'une famille pauvre, Mangte a un caractère impulsif, ne supporte aucune injustice et n'a pas peur d'user de ses poings. Un jour, elle trouve par terre une paire de gants de boxe. Avec l'accord silencieux de sa mère, elle commence à s'entraîner à la boxe, d'abord seule, puis avec l'aide d'un coach à qui elle a prouvé sa pugnacité. Il l'inscrit à différents championnats.  Cogneuse solide, elle met rapidement ses adversaires KO et remporte Championnats, Prix, Médailles d'Or, en Inde comme partout dans le monde.  Elle a été Championne du monde de boxe amateur cinq fois consécutives. 

Sa rencontre avec celui qui deviendra son époux, K Onler Kom, déplaît à son entraîneur. Après son mariage, Mary tombe rapidement enceinte, ce qui l'éloigne du ring pendant deux ans. Mère de deux jumeaux, puis d'un troisième bébé, elle s'accroche pourtant et revient à son plus haut niveau.

Ce film nous raconte donc sa vie, de sa découverte de la boxe à son plus haut niveau. Il n'occulte pas les difficultés financières, les relations houleuses avec son père qui n'approuve pas son choix, ainsi que la réaction des gens autour d'elle. Tout est parfaitement restitué et la performance de Priyanka Chopra (qui a aussi joué dans Le Tigre Blanc) est saisissante de réalisme. Plus qu'un biopic, plus qu'un film de boxe (anglaise), c'est aussi un film sur la condition de la femme indienne, en tant que fille, épouse, mère et sportive.

Au-delà du film, je suis vraiment contente d'avoir découvert cette athlète au parcours prestigieux, qui est engagée à plusieurs niveaux: en politique, en faveur des animaux, pour une éducation basée sur la compassion, contre la discrimination exercée contre son peuple de Manipur. Elle a fondé une école de boxe (sans ring),  la « Mary Kom-SAI Boxing Academy », pour trouver de futurs boxeurs indiens. Nombreux sont ceux à avoir remporté des championnats en Inde.

Un film à voir, une championne à découvrir, une femme exemplaire!

Maggie a aussi beaucoup apprécié ce film - CLIC

Dukhtar (2014)

Sur Netflix - VOST

Pakistan

Réalisé et écrit par Afia Nathaniel

Avec Samiya Mumtaz (Allah Rakhi); Mohib Mirza (Sohail); Saleha Aref (Zainab); Asif Khan (Daulat Khan), Ajab Gul (Shehbaz Khan); Samina Ahmad (Rukhsana); Adnan Shah (Ghorzang Khan); Abdullah Jaan(Tor Gul / Hikmatullah); Omair Rana (Zarak Khan)

Pour l'histoire: Allah Rahki ne veut pas que sa fille de dix ans, Zainab, subisse ce qu'elle a vécu vingt ans auparavant. Elle refuse qu'elle soit donnée en mariage au chef de tribu rivale, Tor Gul, pour faire la paix. Ainsi fuient-elles. Mais deux femmes non accompagnées et sans moyens sont particulièrement vulnérables dans la montagne, d'autant que les hommes de main de Tor Gul, comme de son mari, les recherchent. Allah Rahki arrive à les faire monter clandestinement dans un camion clinquant, conduit par Sohail. Lorsqu'il les découvre, il est devant un dilemme: les aider et se mettre en danger; ou les abandonner à leur sort.

Le jeu des acteurs n'est pas extraordinaire, et pourtant, ce film pakistanais m'a marquée! Il sonne vrai. J'ai beaucoup aimé ses thématiques. Il nous décrit les difficiles conditions de vie en montagne (vers Lahore), et d'autant plus lorsqu'on est une femme, entourée d'hommes en armes, ne servant que pour les corvées, faire des enfants et en guise de monnaie d'échange. Pour autant, il n'exclut pas quelques moments d'humour. Le camion de Sohail vaut à lui seul le coup d'œil! Le cheminement tant géographique qu'intérieur des deux adultes est poignant. Et lumineux.

Au-delà, ce film a permis au cinéma pakistanais d'émerger sur la scène mondiale

La Légende de Baahubali - 1ère Partie (2015)

Sur Netflix - VOST

Inde

Réalisé par S. S. Rajamouli et scénario de S. S. Rajamouli, K. V. Vijayendra Prasad

Avec Prabhas Raju Uppalapati (Shivudu/Mahendra Baahubali/Amarendra Baahubali); Rana Daggubati (Bhallaladeva/Pallvalathevan); Anushka Shetty (la maharani Devasena); Tamannaah Bhatia (Avanthika); Ramya Krishnan (Sivagami); Satyaraj (Kattappa); Nassar (Bijjaladeva); Rohini (Sanga); Tanikella Bharani (Swamiji); Adivi Sesh (Bhadra); Prabhakar (le roi Kalakeyas); Sudeep (Aslaam Khan)

Pour l'histoire: (Source Wikipédia) - 

En Inde, la vie du futur héritier au trône du royaume du Mahishmati est menacée par des conspirateurs. Heureusement, sa grand-mère, parvient à le sortir elle-même du palais. Blessée et poursuivie par les gardes, elle arrive jusqu’au pays voisin et meurt noyée juste au moment où le bébé est pris par des villageois.

Vingt-cinq ans plus tard, le jeune prince nommé Shivudu (Prabhas Raju Uppalapati), devient un homme courageux et fort, doté d’une âme noble et généreuse, ignorant tout de ses origines. Un jour, il rencontre Avantika (Tamannaah Bhatia), une jeune guerrière située à la tête d’un groupe de rebelles. Elle fait la guérilla à leurs côtés pour libérer son pays, le royaume du Mahilmati étant tombé sous la coupe du perfide et cruel Bhallaldeva (Rana Daggubati) qui retient la reine Devasena (Anushka Shetty), prisonnière depuis vingt-cinq ans. Amoureux de la jeune femme, Shivudu décide d’embrasser sa cause et son combat.

J'ai choisi de regarder ce film pour la mention de la légende sans me douter de son aspect très kitsch, avec beaucoup de danses et chansons. Cela ne me déplaît pas, bien au contraire! Et pour tout dire, je n'avais jamais vu de film indien avec ça, alors qu'il est pourtant connu pour cet aspect^^  Les effets spéciaux sont aussi nombreux que visibles, cela sonne donc souvent faux! Et pourtant, on se prend au jeu, on prend parti pour Shiva, ce jeune garçon devenu homme, élevé par une autre mère que la sienne et appelé bien malgré lui à franchir cette montagne qui semble l'appeler. A son sommet, il trouvera l'amour en une guerrière rebelle qui souhaite libérer le pays du joug du dictateur et pour qui il combattra, permettant de (se) révéler son identité véritable!

Le film est long (2h30), je n'ai pas fini de le voir et il me restera encore la deuxième partie ensuite!

La Légende de Baahubali - 2e Partie (2017)

Sur Netflix - VOST

Inde

A l'issue de la première partie, nous avions découvert qui était Baahubali. Dans cette deuxième partie, nous découvrons l'histoire de ses parents et l'accomplissement de la vengeance du fils pour récupérer ce qui lui est dû.

Cette deuxième partie est encore plus belle et plus somptueuse dans les décors, architectures et vêtements. Mais ce qui m'a vraiment plu, c'est qu'elel est empreinte d'humour. Il y a des passages vraiment drôles!

Ghoul (2018)

Sur Netflix - Mini-série en 3 épisodes

Inde

Ecrit et réalisé par Patrick Graham et produit par Jason Blum; Anurag Kashyap; etc.

Avec Radhika Apte (Nida Rahim); Manav Kaul (Colonel Sunil Dacunha); SM Zaheer (Shahnawaz Rahim); Ratnabali Bhattacharjee (Major Laxmi Das); Mahesh Balraj (Ali Saeed): Resh Lamba (l'homme sinistre); Mallhar Goenka (Subedar Babloo); Rohit Pathak (Capitaine Lamba); Robin Das (Maulvi - clerc musulman): Abandonner Thakur (Faulad Singh)

Pour l'histoire: Dans une Inde dystopique, le pouvoir gouvernemental est dictatorial, une section spéciale et secrète de l'armée interroge les dissidents politiques avérés ou supposés. La série commence avec l'arrivée dans ce lieu d'internement de Nida Rahim, jeune femme militaire affectée au renseignement et convaincue du bien-fondé des actions du gouvernement., sans qu'elle ne croie les mises en garde de son père, professeur de philosophie. Elle est affectée dans cette base pour interroger Ali Saeed, terroriste redouté. Des évènements étranges surviennent avec son arrivée. Avec l'aide des quelques prisonniers, Nida comprend sa véritable nature.

Maggie nous a présenté cette mini-série la semaine passée et m'a donné envie de la voir à mon tour, bien que les films/séries d'horreur me fassent peur. J'ai souvent fermé les yeux, grimacé ou détourné la tête.  Ici tout est glauque et oppressant avec des couleurs sales, une lumière électrique jaune ou rouge usante, une pénombre très présente, des tortures sur les prisonniers et le plaisir ressentis par certains soldats, cette mainmise dictatoriale, et des repères spatio-temporels floutés, pour générer un sentiment de malaise. Et il est d'autant plus prégnant avec cette créature surnaturelle, aux effets bien réels, qu'est la goule, monstre mort-vivant du folklore arabe pour "montrer nos péchés".

Pourtant, ce qui est encore plus glaçant, c'est cette suppression des libertés, cette utilisation des innocences, la découverte par Nida de sa manipulation par le régime, et de sa culpabilité envers son père.

Cette mini-série ne révolutionne peut-être pas le genre, mais changera assurément votre vision des productions télévisuelles indiennes!

Bulbbul (2020)

Sur Netflix - VOST

Inde

Réalisé par Anvita Dutt, Produit par Anushka Sharma Karnesh Ssharma

Avec Tripti Dimri (Bulbbul); Avinash Tiwary (Satya); Paoli Dam (Binodini); Rahul Bose (Indranil et Mahendra); Parambrata Chattopadhyay (Dr Sudip)

Pour l'histoire: Présidence du Bengale, 1881. A cinq ans, Bulbull a été mariée à un homme qu'elle n'avait jamais vu. En chemin vers sa nouvelle demeure, elle rencontre un garçon à peine plus âgé qu'elle, avec qui elle grandit et joue, se racontant des histoires de chudail (femme-démon) et de qui elle est amoureuse. Il s'appelle Satya, et il est le jeune frère cadet de l'époux de Bulbbul, Indranil. Vingt ans passent et l'amour de Bulbbul pour Satya ne faiblit pas, alimentant la jalousie d'Indranil qui fait tout pour les séparer en partant avec son frère à Calcutta pour affaires ou en l'envoyant étudier à Londres. Lorsqu' Indranil comprend que leur amour est plus fort que tout, Indranil commet un geste irréparable. Plein de colère et de remords, il part de chez lui, laissant en sa demeure sa femme, son frère jumeau Mahendra qui est atteint d'un handicap mental et attiré par Bulbbul et son épouse Binodini, jalouse elle aussi et qui lui intimera de garder le silence au nom de la famille. Durant trois ans, détranges évènements surviennent, faisant croire à la présence d'une femme sorcière dans les bois qui entoure la propriété.

***

Le générique de ce thriller surnaturel est de toute beauté et ne laisse aucunement présager de l'horreur à venir. D'ailleurs, l'esthétique du film est vraiment très réussie. Le manoir où vit Bulbbul est majestueux, richement décoré, paré de belles tentures. Les vêtements sont colorés et soyeux. La lumière est aussi très belle. Seule la forêt la nuit, avec cette luminosité rouge surnaturelle aurait gagner à un peu plus de naturel justement. Mais elle instaure un sentiment d'insécurité et de confusion qui sied à la croyance... La musique, mélancolique, contraste avec le propos, c'est très habile.

L'histoire, triste et tragique de Bulbbul nous est racontée au fil de trois temporalités qui s'entrecroisent. Il n'est pas toujours aisé de les distinguer, surtout lorsqu'elles montrent les frères jumeaux séparément. La position de Binodini n'est pas clairement identifiée non plus. Et pourtant, ce traitement est aussi original et montre qu'une certaine confusion existait entre eux. Et cela rend ses thèmes d'autant plus forts: il y est question de la condition de la femme considérée comme objet, "La seule chose personnelle dans la vie d’une femme, c’est son mari", et qui n'a plus d'existence propre lorsque celui-ci disparaît. La compétition entre les femmes est aussi très bien montrée. Sont montrées aussi la force des superstition, des croyances, des traditions et des apparences (la suprématie du sang).

Même si on se doute assez vite des évènements, ce film mérite d'être vu!

The Sky Is Pink (2019)

Sur Netflix - VOST

Inde

Réalisé par Shonali Bose, Produit par Siddharth Roy Kapur , Ronnie Screwvala et Priyanka Chopra Jonas

Avec Priyanka Chopra Jonas (Aditi "Moose" Chaudhary) ; Farhan Akhtar (Niren "Panda" Chaudhary); Zaira Wasim (Aisha "Aishi" Chaudhary) ; Rohit Suresh Saraf (Ishaan "Giraffe" Chaudhary)

Pour l'histoire: Le film s'inspire de la vie d'Aisha Chaudhary, jeune autrice et conférencière, décédée à 18 ans en 2015. C'est par sa voix que son histoire nous est contée, ou plutôt celle de ses parents. Elle nous raconte leur amour, leur vie à deux, les épreuves passées, la naissance de sa sœur aînée, Tanya, décédée à 5 mois, son frère aîné, surnommé affectueusement "Girafe", sa venue à elle, malgré le risque de santé. Car ses deux parents sont porteurs d'un gène très rare qui lui a malheureusement donné le Déficit immunitaire combiné sévère (DICS). Les médecins indiens ne pouvant la soigner, ils partent pour Londres dans l'espoir d'un traitement. Il existe mais il est coûteux. Niren, son père, l'obtient grâce à un financement participatif grâce à la radio. Les années passent, les soins aussi... Retour en Inde, profiter de la vie, à fond, ensemble, une famille unie... Et puis les effets secondaires qui apparaissent des années plus tard, nouvelles questions, l'épuisement parental... toujours l'amour, présent.

***

Le sujet est difficile et pourtant le film est lumineux et empreint d'humour. Il célèbre la vie! La prestation de Priyanka Chopra Jonas est saisissante, c'est d'ailleurs parce qu'elle jouait dedans que j'ai choisi ce film, que je vous recommande!

Sept ans au Tibet (1997)

Sur Netflix

Tibet

Réalisé et écrit par Jean-Jacques Annaud d'après Sept Ans d'aventures au Tibet, le récit autobiographique du séjour de l'alpiniste autrichien Heinrich Harrer au Tibet, de 1944 à 1951

Avec Brad Pitt (Heinrich Harrer); David Thewlis (Peter Aufschnaiter); B. D. Wong (Ngawang Jigmé); Mako (Kungo Tsarong); Danny Denzongpa (Le Régent); Victor Wong (le chef de la mission chinoise); Jamyang Jamtsho Wangchuk (Le dalaï-lama à 14 ans); Lhakpa Tsamchoe (Pema Lhaki); Ama Ashe Dongtse (Tashi)

 

Pour l'histoire:

Eté 1939, l'alpiniste autrichien Heinrich Harrer s'en va gravir le Nanga Parbat, un sommet de l'Himalaya aux Indes Britanniques, au sein d'une expédition mandatée par le Troisième Reich, laissant sa femme, enceinte, et opposée à ce projet.

L'ascension est difficile, compliquée par de forts vents, Heinrich est blessé, et ils sont contraints de faire demi-tour. Malheureusement, la guerre a éclaté et ils sont tous faits prisonniers par les Britanniques. Enfermé dans un camp, il reçoit la demande de divorce de sa femme, tente moult fois de s'échapper, jusqu'à celle qui réussit enfin, avec ses compagnons, et notamment Peter Aufschnaiter (David Thewlis: le Professeur Lupin dans Harry Potter). Avec lui, ensemble, ils gagnent le Tibet, en sont chassés, y retournent et arrivent à Lhassa où ils rencontre le jeune (14e) Dalaï-Lama (Tenzin Gyatso) - 11 ans, avec qui Heinrich se lie d'amitié, et ils se trouvent sous la protection de Ngapo Ngawang Jigmé, un haut dignitaire militaire et politique tibétain.

Contraint de fuit le Tibet en 1950 lorsque la Chine l'envahit, il retourne dans son pays avec une boîte à musique offert par le Dalaï-Lama, lui permettant de connaître son fils avec qui il partage l'alpinisme.

***

Cela faisait longtemps que je souhaitais voir ce film et le challenge m'a enfin permis de le faire! Comme de retrouver Brad Pitt des années 90! J'aime aussi le fait que ce film soit un biopic, nous permettant de connaître la vie d'un homme, et d'un pays aussi, avec ses coutumes et sa culture. Heinrich ne m'est pas apparu comme quelqu'un de très sympathique, plutôt imbu de sa personne et de ses capacités, relativement égoïste même si plusieurs changements se sont opérés en lui, en développant un sentiment paternel, en devenant altruiste.

En faisant quelques recherches, j'ai découvert que le scénario était relativement éloigné de la réalité, quant à Heinrich Harrer lui-même (qui était bien engagé politiquement en faveur du parti nazi; qui n'a pas revu son fils); de l'invasion chinoise (qui n'a pas été violente comme montré dans le film); du rôle de Ngapo Ngawang Jigmé qui n'a pas trahi; de la réalité religieuse du Tibet. Forcément, cela ternit mon image première du film, même si j'apprécie la découverte et d'avoir appris. Cela offre un contraste avec les portraits positifs qui font force d'exemples que nous croisons, mais il est aussi intéressant de connaître des personnages plus clivants.

Qu'en a pensé Hilde? Allons lire son avis!

Ce billet est voué à être alimenté au fur et à mesure.

Il participe aux Etapes indiennes d'Hilde et moi; ainsi qu'au Challenge Halloween d'Hilde et Lou

 

 

 

 

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Bons visionnages,

Blandine

 

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H
C'est vrai que le générique de Bulbbul est superbe! Je guettais la luminosité rouge par moment, indiquant qu'il allait se passer quelque chose. Le film est vraiment beau et même si effectivement, on s'attendait un peu à ce genre de fin, j'ai beaucoup aimé aussi. J'ai noté "Ghoul" mais je ne sais pas si ça peut marcher pour le film familial ! ^^
Répondre
Il est question de famille mais c'est borderline pur le thème familial lol^^ As-tu choisi ton film?
E
Mary Kom à voir sur Netflix ! je note! Merci Blandine!
Répondre
Merci à toi Eglantine <3
M
tentée par Mary Kom !!!
Répondre
Si je ne devais en conseiller qu'un, ce serait celui-ci!
R
oh je note le premier....je commence vraiment a apprecier Priyanka Chopra....en tout cas de chouettes choix de films...;)
Répondre
Ce biopic et cette femme méritent vraiment d'être connus! Quant à l'actrice, découverte dans le tigre blanc, j'aime beaucoup. Elle est dans d'autres films indiens dispos sur netflix :-)
N
Je n'ai pas Netflix... (Si si, c'est possible ! ;) ) Je trouve que je regarde bien assez la tv comme ça.
Répondre
Pas de soucis ;-) Ici elle n'est que rarement allumée (même pas pour les infos), parfois pour des reportages, souvent pour des DVD ou Netflix donc ;-)
H
Une chouette sélection de films ! :) Je suis surtout tentée par les deux premiers : l'histoire de la boxeuse et celle des deux femmes en fuite !
J'aime bien le côté kitsch de certains films mais j'ai peur que ce soit long Baahubali! ^^ D'ailleurs, ça me fait penser que dans une comédie vue l'an dernier, j'ai croisé une chèvre qui s'appelait Baahubali ! ^^
Plus sérieusement, j'ai remarqué que les films indiens étaient souvent très longs! Il m'arrive de sélectionner en fonction de la durée!
Répondre
Merci beaucoup!
Oui tu as raison pour la longueur^^ Je suis vraiment impatiente de découvrir d'autres films, kitsch ou pas!