American Sniper (Cinéma - Clint Eastwood ; Bradley Cooper - 2015)

Publié le 26 Février 2015

Cela faisait longtemps que je n’avais pas été au cinéma, dans un grand avec plein de salles et plein de places, pour aller voir un film de « grands » ! La dernière fois, ce devait être pour Skyfall ou Le Hobbit 1… Oui, je sais… (et non, je n'ai pas vu Le Hobbit 2)

Alors quand mon chéri m’a dit, on va au ciné voir le dernier Clint Eastwood, j’ai dit okaayy !

Pas besoin de savoir ni le titre, ni l’histoire puisque c’est « le dernier Clint Eastwood » !

http://www.allocine.fr/film/fichefilm-208041/photos/detail/?cmediafile=21141118

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http://www.allocine.fr/film/fichefilm-208041/photos/detail/?cmediafile=21142054

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American Sniper

Film de guerre et biopic, co-produit et réalisé par Clint EASTWOOD

Sortie aux Etats-Unis: 25 décembre 2014, en sortie limitée, puis le 16 janvier 2015.

Sortie française : 18 février 2015.

Production : Bradley Cooper, Clint Eastwood, Andrew Lazar, Robert Lorenz et Peter Morgan.

Scenario: Jason Dean Hall, d'après American Sniper : l'autobiographie du sniper le plus redoutable de l'histoire militaire américaine de Chris Kyle.

Acteurs principaux : Bradley Cooper, Sienna Miller, Jake McDorman, Luke Grimes, Kyle Gallner.

132 minutes.

Nominé 6 fois aux Oscars, il a reçu la Statuette du meilleur montage sonore pour Alan Robert Murray et Bub Asman.

American Sniper (Cinéma - Clint Eastwood ; Bradley Cooper - 2015)

Je précise que ce n’est qu’à la toute fin du film que j’ai su qu’il s’agissait d’un biopic, puisque je n’avais rien lu (et voulu lire) avant de le voir. Du coup, la fin m’a particulièrement touchée

Chris Kyle avait publié un an avant sa mort une autobiographie, dont le film a repris le titre : American Sniper, et dans laquelle il revendique être le sniper qui a tué le plus de personnes dans l'histoire militaire américaine.

American Sniper (Cinéma - Clint Eastwood ; Bradley Cooper - 2015)

American sniper raconte l’histoire de Chris Kyle, texan d’origine, qui après les attentats du 11 septembre 2001, décide de s’engager dans l’armée américaine, à 24 ans. Et plus précisément dans le corps des Navy SEALs (Sea, Air, Land ), principale force spéciale de la marine de guerre des États-Unis (US Navy).

Les équipes SEAL sont entraînées pour être déployées sur une variété de missions, dont les opérations de reconnaissance spéciale, la guerre non conventionnelle, la défense depuis l'étranger, les prises d'otage, le contre-terrorisme, la préparation de terrain avant un débarquement et la capture de chefs de guerre. Sans exception, tous les membres des SEAL font partie de la marine militaire ou des gardes-côtes. (source)

On suit alors son parcours (légèrement remanié) durant dix ans.

L’entraînement, ses missions OPEX (OPérations Extérieures) en Irak, son premier tué, puis les autres, son autorité sur ses hommes et lors des prises de décisions, son patriotisme. Il est tellement estimé par les soldats qu’ils le surnomment « La Légende », et redouté que sa tête est mise à prix à 80000 dollars.

Il a tué 160 ennemis, lui dit 255, quand d’autres, environ 320.

American Sniper (Cinéma - Clint Eastwood ; Bradley Cooper - 2015)

En parallèle, on voit un petit bout d’enfance, mais surtout sa vie personnelle et familiale. Son mariage, ses retours de missions, la naissance de ses enfants, ses absences (physiques ou non), son incapacité à lâcher et son besoin d’y retourner, les difficultés du couple. Le syndrome post-traumatique et les blessés qui reviennent, les morts.

Il finit par quitter les SEAL au profit de sa famille et déménage au Texas où il apporte son aide aux blessés de guerre. C’est dans ce cadre qu’il est tué, avec son ami Chad Littlefield, le 2 février 2013 (à 38 ans) par Eddie Ray Routh, un ancien Marine, dans un camp de tir de Glen Rose (Texas).

Eddie Ray Routh a été condamné mardi 24 février 2015 à la prison à perpétuité. L’hypothèse de la folie n’a pas été retenue par les jurés texans.

Pour en savoir plus, rdv ici.

American Sniper (Cinéma - Clint Eastwood ; Bradley Cooper - 2015)

Mon avis :

J’ai trouvé le film extrêmement réaliste, et je m’y suis totalement immergée.

Certains passages sont très difficiles, voire insoutenables.

On se représente très bien les conditions, souvent inhumaines, d’une telle guerre, les moyens mis à disposition des militaires, les affres psychologiques, la méfiance tout le temps qui font douter de l’Homme et le fait d’être toujours sur le qui-vive, même à la maison.

La peur de sa femme, les angoisses de ne pas savoir, l’attente, les questions.

La performance de Bradley Cooper est réellement saisissante ! J’ai gardé de lui les images de son personnage dans la série Alias, Will Tippin. Série que je regarde à nouveau en ce moment (coïncidence !)

Je sais qu’il a joué dans de nombreux autres films mais n’en ai vu aucun.

Son changement de physique, pour coller au plus près de celui de Chris Kyle, comme pour le besoin du film, m’a beaucoup impressionnée. L’écart entre les deux rôles est gigantesque !

A l'époque d'Alias - Bradley Cooper VS Chris Kyle - Bradley Cooper durant le tournage en mai 2014 et avant!A l'époque d'Alias - Bradley Cooper VS Chris Kyle - Bradley Cooper durant le tournage en mai 2014 et avant!
A l'époque d'Alias - Bradley Cooper VS Chris Kyle - Bradley Cooper durant le tournage en mai 2014 et avant!

A l'époque d'Alias - Bradley Cooper VS Chris Kyle - Bradley Cooper durant le tournage en mai 2014 et avant!

"Je devais arriver à un point où il fallait que j'aie l'impression d'être lui. Avec mes 83 kilos, ça aurait été une blague. Son poids était une part de celui qu'il était", explique Bradley Cooper, qui a consommé 6000 calories de nourriture par jour pendant sa préparation, trois fois plus que la quantité recommandée. "Chris n'était pas sec, il n'était pas tracé. C'était juste un ours".

Bradley Cooper pour People Première

American Sniper (Cinéma - Clint Eastwood ; Bradley Cooper - 2015)

Pour autant, j’ai trouvé quelques aspects du film dommages, voire dommageables. Tout est si réaliste dans les sentiments et scènes de guerre qu’utiliser une poupée à la place d’un bébé, et la montrer, est regrettable. (Je ne suis pas la seule à m'en être étonnée et cela à même été commenté sur plusieurs plateaux de télévision américains avec le #fakebaby)

Un soldat accompagne toujours Kyle dans ses positions Mais quelle est son utilité ? Car à le voir, on peut se demander !

Il est mention de son père au début du film. Un père autoritaire, qui l’initie à la chasse, qui classe les gens en trois catégories de personnes. On devine l’emprise du père, le modèle brut qu’il a été pour son aîné, et répulsif, pour son second. Mais on ne le voit plus tout au long du film. Seule une mention est faite, en passant.

Tout comme son frère, engagé également, mais dans les Marines, son patriotisme n’est pas aussi « fanatique » que celui de Chris. Est-ce pour cela qu’on entend plus parler de lui ensuite ?

Car pour beaucoup, et les dernières images du film le prouvent, Chris Kyle était un vrai héros, un sauveur, un patriote.

American Sniper (Cinéma - Clint Eastwood ; Bradley Cooper - 2015)

Et c’est peut-être par là que le film pêche aussi.

Le film est si patriote qu’il ne remet pas en cause la légitimité de la guerre en Irak (comme de tout autre conflit impliquant les Etats-Unis). A aucun moment, la guerre et son pourquoi ne sont remis en question alors que l’on a su très vite que le gouvernement de George W. Bush avait menti et falsifié des preuves. L’ennemi est tout désigné, les cas de conscience rares.

Comme il l’a écrit dans son autobiographie, Chris Kyle était convaincu, « preuves à l’appui, du bien-fondé de ce conflit.

L'intervention en Irak était-elle construite sur des mensonges de l'administration Bush Jr ? Le marine jure qu'il détient des preuves du contraire. "Si je vous disais tout ce que les forces spéciales ont trouvé", glisse-t-il, énigmatique, au Figaro en 2012. Chris Kyle ne s'en cache pas, il aime la guerre. "Quand on signe, on le fait pour partir en opération, affirme-t-il lors d'une interview à Time (en anglais). On ne le fait pas pour rester chez soi ou aller au café du coin et dire aux gens : 'Hey, regardez, j'ai le trident des Navy sur mes vêtements !'"

Chris Kyle

American Sniper (Cinéma - Clint Eastwood ; Bradley Cooper - 2015)

Pourtant, ce n’est pas ce que pense l’ancien sniper américain, Garett Reppenhagen, au parcours très similaire.

Il a tenu à prendre la parole pour expliquer que l’expérience de Kyle était la sienne, personnelle, et ne pouvait être représentative, et sur tous les plans, des snipers et soldats de l’armée américaine.

Le sniper estime que l’armée américaine n’aurait simplement pas dû se trouver là, que cette guerre n’était pas justifiée et qu’elle n’a pas réellement protégé les citoyens américains. Ces questions fondamentales, selon lui, sont éludées. Ainsi, il ne faudrait pas qu’un pareil film à succès suggère que toutes les guerres sont justifiables au prétexte qu’elles viennent d’une autorité politique américaine qui serait exemptée de toute critique systémique. Pourtant, tout le monde se souvient de Colin Powell (administration Bush) et de son célèbre discours à l’ONU, le 5 février 2003, où il présente « les preuves » de l’existence d’armes de destruction massive. On découvrira plus tard qu’il s’agissait d’un mensonge.

Garett Reppenhagen - Mr Mondialisation.

American Sniper (Cinéma - Clint Eastwood ; Bradley Cooper - 2015)

Si la notion de sacrifice est très bien évoquée en filigrane, notre héros ne semble pas en avoir conscience. Pourtant son sacrifice, c’est celui de sa vie, familiale et personnelle, le risque permanent de ne pas revenir vivant, de voir son couple se disloquer. Mais il est convaincu que par son action là-bas en Irak, il protège sa famille ici, at home, aux Etats-Unis. Il ne comprend pas que la vie puisse continuer ici, alors que ses gars, d’autres gars comme lui, meurent là-bas et il a le sentiment d’être incompris.

Dans l’interview qui suit, Clint Eastwood répond aux critiques de ceux qui lui reprochent d’avoir fait un film de propagande, caricatural et de glorification du sniper, (termes de Michael Moore sur son twitter: "Les snipers ne sont pas des héros, mais des lâches"). Et d'éviter la question des responsabilités de ceux qui l'ont engagée.

Il y explique pourquoi son film connaît un tel retentissement et nous livre son point de vue sur le terrorisme.

Dans “American Sniper”, il y a aussi un aspect anti-guerre.
(...)
Le scénario autorise le doute : sur le bien-fondé de notre présence en Irak et sur le fait de risquer des vies. J'aime bien avoir différents points de vue dans une histoire. Les gens peuvent en retirer ce qu'ils veulent.
(...)
J'ai toujours eu des doutes sur l'idée d'apporter la démocratie dans les autres pays. Ce n'est peut-être pas le système qu'ils veulent ou qui leur convient. Je ne pense pas que nous devrions prendre des décisions pour le monde entier. J'ai toujours penché du côté libertarien : pour un gouvernement plus petit et qui laisse les gens en paix.

Clint Eastwood pour Le Monde.

Le goût pour les armes à feu par la société américaine est également exposé.

Chris Kyle a grandi avec, puis elles sont devenues nécessaires à son métier, il les entend en permanence, même en permission et s’en sert pour ses loisirs : chasse à laquelle il initie son fils. Fils qui joue à un jeu vidéo où l’on utilise des armes à feu (guerre ?), ou encore en rigolant avec sa femme… (J’ai plusieurs fois cru qu’il y aurait un incident domestique avec, mais non).

Et même après avoir quitté l’armée et lors de ses interventions de soutien aux blessés de guerre, il les manipule toujours en les emmenant au stand de tir ! Ce qui lui sera fatal !

Certains ont perçu dans cet "American Sniper" l’approbation par Clint Eastwood d’actes jugés "barbares" par un héros qui n’en est pas un. "Ce que le film montre, c’est avant tout que ce garçon était très bon dans le maniement des armes", se défend Eastwood dans les colonnes de Libération. "C’est difficile à dire, mais son boulot consistait à protéger les autres, comme une sorte d’ange gardien. Cela ne fait pas forcément de lui un héros mais pas un tueur pour autant".
(...)
Clint Eastwood qui n'a jamais caché sa fascination pour la violence tout en abhorrant la guerre, avait pourtant réussi à redorer son image avec son plaidoyer anti-raciste "Gran Torino" et son diptyque de guerre plutôt mesuré "Mémoires de nos pères / Lettres d’Iwo Jima". Mais personne ne semble prêt à oublier l’ombre réac et fâcheuse de "Dirty Harry", ni même son western révisionniste "Impitoyable". Et aux déclarations publiques de Clint Eastwood d’épaissir un peu plus l’ambiguïté de son personnage médiatique, avec ses prises de position contradictoires sur le port d’arme, ses emportées violentes contre Barack Obama ou encore son positionnement ouvertement "libertarien" qui fait tache dans une industrie hollywoodienne votant majoritairement à gauche.

Laure Croiset pour Challenges

American Sniper (Cinéma - Clint Eastwood ; Bradley Cooper - 2015)

Mais ce film est-il le reflet exact des pensées et de la vie de Chris Kyle ou est-ce que le réalisateur (donc Clint Eastwood) y a inséré de ses convictions personnelles et des éléments du contexte politique actuel (soit après la mort de Kyle) ?

Tout en se remémorant que Clint Eastwood est le troisième réalisateur sur la liste qui ait accepté. Lui ont été préférés auparavant David O'Russell puis Steven Spielberg qui ont décliné. Le film aurait pu donc être tout autre, ou pas...

D'ailleurs Clint Eastwood se défend d'avoir fait un film "que" sur la guerre. Elle n'en est qu'un des aspects. Lui préfère étudier les impacts et comportements psychologiques, les dualités, les avant/après. Une constante qui revient dans nombre de ses films.

L’engagement de Chris Kyle pour les vétérans est bien supérieur à ce que montre le film.

Il rentre définitivement au Texas et fonde Craft International, une société d'entraînement militaire qui forme notamment des soldats au combat. Le logo de sa boîte : une tête de mort inspirée du comics Punisher.
(...)
L'ancien sniper survit à six attaques d'engins explosifs improvisés (IED), trois blessures par balles, et deux crashs d'hélicoptère. Conscient d'être "chanceux", il s'engage auprès des vétérans dès son retour. En plus des opérations de soutien aux anciens d'Irak et d'Afghanistan, il entend céder tous les droits de ses mémoires : les deux-tiers aux familles de soldats tombés au combat, le reste à des associations de vétérans blessés. Chris Kyle participe aussi au show de téléréalité "Stars Earn Stripes". Les recettes sont là aussi reversées à des associations d'aide aux vétérans.

Ariane Nicolas pour France TV Infos

American Sniper (Cinéma - Clint Eastwood ; Bradley Cooper - 2015)

Son retour à la vie civile fut difficile, violent même, et il a toujours nié souffrir du syndrome de stress post-traumatique (SSPT), celui-là même qui l’a emporté par le biais du bras armé de Eddie Ray Routh.

Il a mis en garde ceux qui seraient tentés de lire l'histoire trop naïvement. Au Time, il disait : "Vous vivez dans un monde rêvé. Vous n'avez pas la moindre idée de ce qui se passe de l'autre côté du monde."

Ariane Nicolas pour France TV Infos

Garett Reppenhagen, après avoir quitté l’armée, a préféré se consacrer autrement à son pays, en informant les jeunes, en allant dans les écoles et en expliquant ce qu’est la guerre et ce à quoi elle mène invariablement.

Il encourage les jeunes qui rêvent de devenir soldat à réfléchir « en dehors de la boite » (out of the box), à faire preuve d’humilité et de mesure. La guerre n’est pas un jeu. La guerre n’est pas une fatalité. La guerre est une démonstration de l’échec. Aujourd’hui, il se rend dans les écoles pour parler de son expérience, mais surtout pour ancrer un message pacifiste dans les esprits. Il veut démontrer par l’expérience américaine en Irak que la guerre engendre la haine. Il ne raconte plus d’histoires réelles aux jeunes où la mort, quand elle est contée, sonne faussement comme une chose excitante. « Vous pouvez voir dans les regards des enfants, que la guerre leur est perçue comme un rite de passage, une manière de devenir adulte. » et c’est tout ce qu’il convient d’éviter si nous ne voulons pas vivre dans une société barbare, qui prétend soigner la barbarie par la barbarie.

Garett Reppenhagen - Mr Mondialisation.

American Sniper (Cinéma - Clint Eastwood ; Bradley Cooper - 2015)

Par bien des aspects, et pas tous du même ordre, American Sniper, m’a fait penser à d’autres films de guerre ou encensant les Etats-Unis.

  • Il faut sauver le soldat Ryan.
  • La chute du Faucon Noir.
  • Armageddon.
  • Matt Damon.

Et vous, êtes-vous allés le voir? Irez-vous ? Oui, non, pourquoi ? (Je suis curieuse !)

Pour conclure:

C’est un film que j’ai beaucoup apprécié, tout d’abord de par son réalisateur, Clint Eastwood, dont j’aime beaucoup le travail (Million Dollar Baby, Mystic River, Sur la Route de Madison, Gran Torino, Au-delà…)

Ensuite de par son sujet et que le film soit issu d’un témoignage (avec les imperfections que cela comporte nécessairement).

Bref, un film à aller voir !

Blandine.

Rédigé par Blandine

Publié dans #Cinéma, #Guerre, #Activités pas (toujours) si enfantines

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Commenter cet article

Nancy 26/02/2015 11:27

Quelle magnifique analyse si détaillée, Blandine !
Pour répondre à votre question : je ne pense pas que j'irai voir ce film car dès qu'il s'agit d'histoires de guerre et de combats, j'ai beaucoup de mal à supporter les images, surtout lorsqu'elles témoignent de faits réels. Je n'ai pas réussi à voir Le soldat Ryan jusqu'au bout...
Pourtant, je suis fan de thrillers psychologiques ;-).
Par contre je ne doute pas qu'il s'agisse d'un film à aller voir et ce que vous en avez décrit m'a intéressée au plus haut point : toutefois, je me contenterai de votre belle analyse ;-).
Quant à Clint Eastwood, je suis inconditionnelle d' Au-delà, l'un de mes films préférés.

Blandine 27/02/2015 11:28

:-)
La "patte" de Clint Eastwood y est pour beaucoup car il aime donner de la profondeur psychologique à ses films, mais il aime jouer aussi sur l'ambiguïté!

Le film remporte un large succès avec plus d'un million d'entrées au cinéma rien que sur la semaine de sa sortie!

Nancy 27/02/2015 10:45

Ah moi non plus, je n'aime pas du tout les films d'action "pour l'action" mais j'ai bien l'impression qu'American Sniper est plus que cela et je suis certaine qu'il est bouleversant et percutant.
Encore bravo pour votre article !

Blandine 26/02/2015 12:04

Merci beaucoup Nancy!
Je voulais juste faire un petit article à la base et puis les différentes lectures d'articles ont étayé et développé mon propos...

J'aime ce genre de films, de lectures, d'histoires... C'est certes violent, mais pour ce film-ci (comme pour d'autres), ce n'est pas le sentiment qu'ils me laissent... Par contre, je n'aime pas du tout les films d'action, sans profondeur, "gros bras"...

Ma préférence va à Million Dollar Baby ou Gran Torino ;-)