Dis, Mamie, raconte-moi… 3 albums et 3 cahiers (Dès 6 ans)

Publié le 27 Décembre 2014

Dis Mamie, raconte-moi ton histoire. Raconte-moi d’où tu viens, raconte-moi d’où je viens.

Parce que nos grands-parents sont des clés de notre passé, parce que parfois, souvent, il est difficile d’en parler, parce que l’histoire n’est pas toujours tendre mais qu’il nous faut savoir, que des petits gestes ou habitudes trahissent ces ailleurs … Mamie, raconte-moi…

Raconte les absences ou les peurs, raconte ton enfance, tes joies et tes peines, raconte moi les autres, ta famille, tes amis, chante-moi encore cette chanson qui nous transporte ailleurs…

Dis mamie raconte moi… Est-ce que pour toi aussi c’était si dur d’être enfant, et puis c’était quand, et c’était comment ? Dis Mamie raconte-moi…

Parce que tu te retrouves en moi et parce que je me retrouve en toi, oui je te raconte…

Mais les mots, les paroles, les discussions sont si difficiles à venir, parce qu’en fait il n’y en a pas, de mots, parce qu’ils déformeraient les sentiments, usons d’autres moyens… transmettre, oui, mais par le cœur, par le savoir-faire, transmettre la beauté, le bonheur de créer plutôt que les larmes des paroles. Partir pour vivre, fuir pour vivre et faire vivre… Tout s’entremêle.

Voici trois albums qui nous parlent de mémoire, de familles, de destins, de souvenirs douloureux, volés, envolés… et heureusement transmis, par la chanson, par la cuisine, par la couture, par le temps passé ensemble…

Et des cahiers pour y compiler des souvenirs, des détails de vie, des photos et anecdotes, à remplir à deux.

La Robe Rouge de Nonna

Texte de Michel PIQUEMAL

Illustrations de Justine BRAX

Editions Les Incorruptibles avec l’aimable autorisation des Editions Albin Michel Jeunesse, imprimé en France par Pollina, octobre 2014. (Première publication 2013)

Dès 10 ans

Notions abordées : famille, expatriation, mémoire, transmission.

Quand j’ai vu cet album pour le Prix des Incorruptibles 2014-2015, sélection CM2/6e, j’ai tout de suite été attirée ! D’abord par l’illustration magnifique et ce rouge, puis par le titre « Nonna » et enfin le duo auteur/illustratrice.

Ils avaient déjà travaillé ensemble sur La Voix d’Or de l’Afrique, proposé l’an passé au Prix des Incorruptibles, niveau CE2/CM1. Une histoire de famille et de chant, une histoire de culture et de traditions. Un album issu d’une histoire vraie, tout comme celui-ci.

Cet album est inspiré d’une histoire vraie, arrivée à ma grand-mère alors qu’elle était encore une enfant dans l’Italie fasciste.
Je l’ai racontée à Michel, qui a voulu la transmettre à son tour afin que la mémoire demeure.

Dédicace - Isabelle Chatellard,Illustratrice, découvrez son blog :

Nonna…

Nonna en italien veut dire grand-mère et j’ai su que cet album me plairait, et me parlerait. D’origine italienne du côté paternel, je n’en sais pas plus. Mon grand-père considérant que ceci n’est pas « intéressant ».

Ma grand-mère, « nonna », chante tout le temps.
Dès qu’on entre chez elle, on l’entend fredonner :
« Va, pensiero…
Funiculi, funiculà…
Farfallina… »

Page 8.

Nonna chante toujours en italien, sa petite-fille voudrait savoir pourquoi et connaître la signification de ces chansons… Alors elle lui raconte…

Elle lui raconte comment était l’Italie dans son enfance, dans les années 1920, ses parents.

Une société très empreinte de religion, une société qui ne mange pas à sa faim mais qui rêve à de jours meilleurs. Surtout son père. Ouvrier certes, mais cultivé grâce à son métier il entonne des chants révolutionnaires avec les copains, comme celui de Bella Ciao.

Mais l’arrivée de Mussolini en 1922 a aggravé les tensions.

Il avait les mêmes idées que Hitler.
Era un fascista. Il détestait les communistes… mais il s’entendait avec les curés, les « robes noires ».
D’ailleurs, tout était noir chez les fascistes. Ils se donnaient même le nom de « Camicie nere », les Chemises noires. C’étaient des bandes de sales types qui, au nom de leur chef, faisaient régner la terreur.

Page 15.

Senza dio, la répression s’abat sur lui, puis sur sa femme…

Exclus professionnellement, exclus socialement, exclus amicalement… Les copains fuient, lui veut rester, il ne veut pas quitter son pays.

La primavera tornerà, le printemps reviendront et les fascistes s’en iront !

Page 21.

Le printemps est venu.

De nouveaux vêtements, une nouvelle robe a été cousue, rouge. Rouge coquelicot, rouge communiste, rougir de honte et de colère…

« Ora la Francia è la nostria patria » a dit mon père.
C’était notre pays désormais. Et quand, bien plus tard, la guerre entre la France et les fascistes a éclaté, tout macaroni qu’il était, il s’est battu pour défendre notre nouveau pays.

Cette histoire est vraie et les deux dernières pages de l’album nous en donne quelques clés. D’abord avec l’origine de la chanson Bella Ciao. D’abord chantée par les femmes travaillant dans les rizières de la plaine du Pô pour protester contre leurs conditions de vie, elle fut modifiée pour devenir un hymne à la lutte antifasciste des partisans, avant de se répandre dans l’Europe entière.

Les illustrations sont splendides, saisissantes. Les yeux des personnages nous percutent. Très empreintes de ce rouge, fil conducteur de l’histoire, elles mêlent plusieurs techniques : peinture, collages, dessin, aquarelle, qui confèrent à l’album un énorme pouvoir attractif et une vibrante émotion que le grand format renforce.

Ce titre participe au Challenge Petit Bac 2014 d’Enna, pour ma troisième ligne jeunesse, catégorie Couleur.

Le second album que je vous présente est tout aussi magnifique et sensible.

Le fil de soie

Texte de Cécile ROUMIGUIERE

Illustrations de Delphine JACQUOT.

Editions Les Incorruptibles avec l’aimable autorisation des Editions Thierry Magnier, octobre 2014. (Première publication 2013) « Achevé d’imprimer dans le plus grand secret par Pollina (France) ».

Dès 10 ans

Notions abordées : Histoire familiale, transmission intergénérationnelle, mémoire, savoir-faire, école, douleurs, guerre.

Et pique et cour, et pique et coud.
Marie-Lou suit des yeux les doigts de Mamilona.
Ils courent vire, sans hésiter, sur le tissu argenté.
Sa me amala oro khelena…
Sa grand-mère marmonne un chant dans une langue inconnue.

Marie-Lou aime voir et entendre sa grand-mère coudre, le bruit des ciseaux et de la machine, cette chanson, toujours entendue mais jamais expliquée. Marie-Lou aimerait oublier l’école, les moqueries, les devoirs et les exercices ratés. Elle aimerait savoir… mais à défaut, ses poupées ont de belles robes.

A l’école, Marie-Lou n’est pas la reine.
Elle s’emmêle dans les chiffres, elle peine à lire les lettres et les mots. Tout valse et vole dans sa tête pendant qu’elle s’évade, par la fenêtre, à regarder ce nuage trop blanc qui annonce le printemps.

Mamilona ne lit pas, Mamilona coud, merveilleusement bien. Ses doigts volent et jonglent avec les tissus, attrapent les fils, les assemblent ou les coupent. Mamilona ne parle pas beaucoup, se dévoile très peu, délivre quelques conseils en forme de souvenirs. Mamilona chante et brode.

Pour connaître son secret il lui faut attendre, de contretemps à course contre le temps, il n’y a qu’un pas. 10 ans, son cadeau, le cirque Plume où elle entend cette chanson. Joie, silences et larmes.

-Il y a des choses que les mots ne savent pas dire, ma Lou. Mon secret, je te l’ai déjà donné.
Un jour, tu le trouveras, tu n’auras besoin de personne pour ça.

Cet album délicat m’a vraiment émue. Je ne m’attendais pas à cette fin.

Bien que fiction, elle est en fait le récit de tous ceux qui n’ont pu dire et sonne si vrai… La chanson de Mamilona est réelle et les derniers mots de l’histoire nous la confient.

Ederlezi est un chant traditionnel tzigane, entonné à la fête de Saint-Georges qui célèbre le Printemps.

Les illustrations foisonnent. Elles sont à la fois sobres et fines mais extrêmement stylisées, un brin désuètes, aux couleurs passées, si riches de détails. Comme si Delphine Jacquot avait elle-même brodé et cousu le papier.

Plusieurs techniques ont été employées, dessin, collage de plusieurs tissus, effets de superposition, de couches. Elles racontent leur histoire et en dévoile plus sur Mamilona que les mots du texte. Ces mots, qu’elle ne peut prononcer, pas assez ou trop forts.

Ce titre participe également au Challenge Petit Bac 2014 d’Enna, pour ma troisième ligne jeunesse, catégorie Matière.

Ces deux albums, La robe rouge de Nonna et Le fil de soie, font partie de la sélection CM2/6e pour le Prix des Incorruptibles 2014-2015.

Ils sont à la fois similaires et différents.

Deux histoires de famille entre filles, de grand-mères à petites filles, deux histoires de coutures et de printemps, deux chansons et deux robes, la couleur rouge, deux histoires qui commencent dans la cuisine, lieu de tambouille familiale, de vie, de secrets et de mystères…

Deux histoires de familles et histoires d’Histoire, d’évènements qui ne sont plus mais qui demeurent, insidieusement, cachés dans le repli des souvenirs familiaux.

Deux expatriations qui chantent l’ailleurs, la mélancolie, la tristesse, mais aussi l’espoir puisque l’histoire se transmet.

Deux histoires vraies…

Il arrive malheureusement que la mémoire ne puisse être transmise, les souvenirs rangés, les secrets levés, les interrogations tuées… Lorsque la mémoire s’envole mais que la personne est toujours là, notre mémoire à nous est fortement endolorie, partagée, tiraillée…

Lorsque la porte se ferme, il n’y a plus grand-chose à faire à part entourer et aimer…

Mamie a besoin de bisous

Ana BERGUA et Carme SALA

Traduit de l’espagnol par Claudine SERRE

Editions Océan Jeunesse, juillet 2011

Dès 7 ans

Notions abordées : famille, mémoire, maladie, amour.

Dans ce délicat album en trois tons, où l’on retrouve la couleur rouge, il y a une histoire de famille. Une histoire entre trois filles la plus petite fille, Maïté, sa grand-mère Marie et sa Maman. Maman est la maman de Maïté et Laura, mais aussi de Maman de sa propre maman.

Grand-mère nous fait rire parce qu’elle est comme nous ! Maman a beaucoup de patience parce que mamie Marie est un peu autoritaire et elle proteste quand il faut se laver.
Maman la gronde quand elle fait tomber de la nourriture de sa cuillère, et sans le vouloir, salit tout. Aussi elle lui a acheté un bavoir géant, au passage, elle nous en a acheté un pour nous aussi.

Page 17

Sa Mamie est à la fois pareille et différente.

Elle oublie des choses, les range dans des endroits étranges, oublie les pièces de la maison, les lieux mais aussi, les noms…

Alors Maïté l’aide du mieux qu’elle peut, fait des dessins, colle des photos, pour que sa mamie, à défaut de se souvenir, sache, le temps que cela durera.

Les week-ends, Laura et moi, nous nous amusons à jouer à la maîtresse avec mamie en lui racontant des contes traditionnels, parce qu’elle ne s’en souvient plus très bien. Parfois, elle commence à chanter une chanson, mais elle ne se souvient plus des paroles, alors on lui fait écouter ou on lui chante.

Page 28

Point de remède miracle, le seul à prodiguer est celui de l’attention, de l’amour et des bisous.

Ce petit album regorge de tendresse et de petites attentions, pour un sujet très difficile à appréhender pour les plus petits, et à vivre pour tous.

La dernière page nous décrit la genèse de cet album, pour expliquer aux plus jeunes, doucement, ce qui peut arriver à leurs grands-parents, à leurs parents, à leur famille. Le bouleversement que les maladies dégénératives entraînent, les incompréhensions, les colères parfois, la tristesse de qui a été et n’est plus, de ce qui est et ne sera plus …

Le texte est très doux, avec des répétitions, des mots simples et tendres, comme ceux d’une petite fille. Les illustrations accompagnent cette sobriété, en l’éclairant ce certaines pointes de rouge. Beaucoup de rondeurs pour adoucir les mots : les joues de la mamie, les pois des vêtements ou linge de maison, les coiffures des enfants…

Un album à lire et à transmettre !

Il a fait partie de la Sélection CE1 pour le 24e Prix des Incorruptibles en 2012-2013.

Ce titre participe également au Challenge Petit Bac 2014 d’Enna, pour ma troisième ligne jeunesse, catégorie Sphère familiale..

Depuis 26 ans, les Incorruptibles décernent un prix, par le biais des élèves à l’école/collège, à un album ou livre. Six livres sont mis en compétition selon un ou deux niveaux de classe. A tour de rôle, les élèves lisent et ramènent chez eux pour le lire en famille, ou simplement plus calmement. Parfois les parents sont même invités à voter pour leur livre préféré, comme ce fut le cas pour nous lorsque ma fille était en CP (2010-2011).

« Le prix littéraire des Incorruptibles a été conçu comme un jeu, un défi à relever. Son objectif est de changer le regard des jeunes lecteurs sur le livre, afin qu’ils le perçoivent comme un véritable objet de plaisir et de découverte. L’association a reçu en 2013 l'agrément de l'Éducation Nationale, en tant qu’association éducative complémentaire de l’enseignement public. »

Parce que l’on ne sait pas ce que demain nous réserve, parce que tout peut changer, basculer, il est bon, nécessaire parfois, souvent, de parler, d’entendre les récits, les vies, de nos parents, de nos grands-parents. De savoir ce qu’il y avait à leur époque, pendant leur génération, que c’était différent, parfois difficile, parfois heureux, pourquoi et comment… Les choses qui ont changé, disparu, évolué…

Transmission nécessaire pour savoir d’où l’on vient pour savoir où l’on va car comme pour toute chose, être, concept, être sans passé, c’est être sans avenir.

Voici à présent des cahiers à remplir avec son grand-père, sa grand-mère, un moment à partager, un moment complice, où l’on se (re)plonge dans les souvenirs, les siens, ou ceux de l’autre, où l’on partage, où l’on apprend…

Je les ai aussitôt achetés pour que mes enfants aient des traces et souvenirs écrits de nos familles. Des souvenirs rangés et non éparpillés, qu'ils pourront grappiller, grignoter à leur envi, à leur rythme. Pour ne pas qu’ils aient à se demander d’où ils viennent ou comment c’était avant. Bien sûr, ils pourraient ouvrir un livre d’histoire, regarder un documentaire, mais comme cela est froid et distant ! Il manque les émotions, le cœur, le rire, le sourire, ou la voix chevrotante, les photos de ceux à qui ils ressemblent, un peu, beaucoup, les lieux…

Je veux que mes enfants aient des réponses à leurs questions, qu’ils se les posent aujourd’hui ou non. Qu’aujourd’hui, ce cahier soit comme un jeu, que demain, ils puissent puiser dedans comme l’arbre, l’eau par ses racines, et grandir et s’épanouir.

Mon album avec Papi / Mon album avec Mamie.

Filf.

Editions Eyrolles Jeunesse, 2014.

Dès 7 ans

Après quelques petits conseils donnés en préface, l’enfant, pour remplir son cahier, « interviewe » son aïeul(e), lui demande ses papiers, des photos, ils écrivent ensemble, collent les souvenirs, laissent leurs empreintes.

Le papy ou la mamie raconte son enfance, des anecdotes, sa famille, ce qu’il se passait dans le monde, son travail, l’arrivée de son petit-fils ou de sa petite-fille… le tout en 40 points.

J’aime beaucoup le concept, les images colorées à petits points, les bordures, les intitulés des « rubriques ».

Et même nous les parents, les intermédiaires, les entre-deux, pouvons en apprendre !

Papi, mamie et moi !

Cahier grand-parent/enfant.

Editions Minus, octobre 2013.

Dès 8 ans.

Une petite dose d’humour, un zeste de sincérité, une touche de tendresse… Minus, des livres pour raconter les moments qui font la vie et partager ses émotions sans tabou ni détour.

Ici c’est l’enfant qui choisit avec qui il veut remplir son cahier. Le format est plus petit, les illustrations moins pétillantes, moins dessins d’enfant, mais pour autant très sympathiques.

Les renseignements à collecter sont à peu près similaires aux précédents cahiers mais avec moins de photos ou d’activités à faire ensemble. Ce cahier axe plus sur l’écrit et les mots. Il est moins ludique et c’est pour cela qu’il se destine à des enfants un peu plus grands !

Dis, Mamie, raconte-moi… 3 albums et 3 cahiers (Dès 6 ans)
Dis, Mamie, raconte-moi… 3 albums et 3 cahiers (Dès 6 ans)Dis, Mamie, raconte-moi… 3 albums et 3 cahiers (Dès 6 ans)

Ma famille n’est pas famille, elle parle mais ne partage pas vraiment. Seul un cahier s’est rempli, avec encore quelques pages blanches qu’il faudra noircir… Les deux autres attendent le moment, faudrait songer à se dépêcher d’ailleurs !

Pour tous ceux dont les vides du passé sont comme des blessures qui s’ouvrent et se ferment, il y a des lieux pour pouvoir trouver, découvrir des pans de l’histoire familiale, parfois un nom ou des photographies, une adresse… Ça ne fait pas tout, ça ne guérit pas, mais ça peut combler, à défaut de répondre. Les Archives départementales et nationales sont là (aussi) pour ça, pas simplement pour les chercheurs ! Car nos petites histoires font la grande Histoire !

Que vous soyez enfant ou grands-parents, prenez le temps de parler, de raconter, de broder votre histoire… car quand ce n’est pas fait, les déchirures, les doutes et les questions laissent des cicatrices, qui toujours suintent…

Blandine

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Nancy 27/12/2014 16:34

Votre post est très émouvant...C'est aussi un sujet qui me tient beaucoup à cœur.
Ces petits albums (Mon album avec papi /mamie) me plaisent bien, merci pour la découverte.

Blandine 28/12/2014 13:37

Merci beaucoup Nancy!
Ces cahiers sont très sympathiques à remplir et (re)découvrir!
Je vous souhaite de beaux moments de partage familial!

Nathalie 27/12/2014 14:39

Ils sont bien beaux tous ces albums... J'avais déjà noté "la robe rouge de la Nonna" dont la couverture me plait décidément beaucoup... Et puis ça me parle ! Ma grand-mère chante (et jure !) en italien et ses parents (que j'ai connu, si, si ! on les appelait le Nonno et la Nonna...

Blandine 28/12/2014 13:33

;-)
Merci!